La vitamine C, vous la connaissez ? On parle souvent d’elle pour renforcer le système immunitaire ou encore pour lutter contre la fatigue. Mais connaissez-vous vraiment la vitamine C ?

Aujourd’hui, nous allons faire un tour d’horizon de cette vitamine. Quels rôles remplit-elle pour notre santé ? Quelles sont les conséquences des carences ? Et quels sont les besoins de notre corps en vitamine C pour fonctionner correctement. 

Quels sont les rôles de la vitamine C ?

La vitamine C joue de nombreux rôles. 

Le rôle antioxydant de la vitamine C est très important pour nous protéger du stress oxydant ou oxydatif. Le stress oxydant est un phénomène biologique normal de réactions liées à l’oxygène.

Mais ces réactions posent un problème elles deviennent excessives. C’est ce qui se produit quand notre organisme est fatigué. en raison de carences nutritionnelle, ou bien parce qu’il est trop sollicité par le stress ou par l’activité physique excessive. On retrouve encore ce problème avec l’exposition à divers polluants, avec la mauvaise digestion des repas, la consommation récurrente de produits toxiques comme l’alcool, le café, les drogues ou le tabac.

Les bienfaits direct sur l’oxydation sont visibles à plusieurs niveaux :

  1. Chacune de nos cellules a besoin d’elle. Elle est indispensable à chacune de nos cellules pour protéger les membranes cellulaires de l’oxydation. Grâce à cette protection, la vitamine C permet de maintenir une communication cellulaire efficace.
  2. La vitamine C protège aussi l’intégrité fonctionnelle de la cellule. Elle préserve les enzymes (les protéines actives) de l’oxydation. Une protéine oxydée, c’est une protéine qui ne peut plus fonctionner.
  3. La vitamine C intervenient encore au niveau des mitochondries, les organes respiratoires des cellules qui produisent l’énergie. Une mitochondrie qui fonctionne moins bien aboutit à une cellule asphyxiée qui, elle-même fonctionne au ralenti et risque de mourir prématurément. Cette vitamine va jouer un rôle de protection de nos cellules.

Au-delà de nos cellules, la vitamine C joue un rôle protecteur contre l’inflammation. Cela ne veut pas dire que si nous consommons beaucoup de vitamine C nous allons éviter l’inflammation ou tout vieillissement lié à la dégradation des cellules. Mais elle permet une protection contre le vieillissement accéléré. C’est le vieillissement de notre organisme dans son ensemble dont il s’agit. Par exemple, l’altération du collagène qui maintient notre peau élastique, et donc jeune, peut être liée au phénomène d’oxydation.

La vitamine C renforce le fonctionnement du système immunitaire, favorisant ainsi la cicatrisation des tissus.

La vitamine C interagit avec d’autres substances anti oxydantes comme la vitamine E ou le glutathion pour les régénérer, ce qui renforce ainsi leur effet protecteur mutuel. Grâce à ses interactions avec d’autres substances antioxydantes, elle contribue à soutenir la fonction de détoxification du corps. Grâce à cela, elle a des effets positifs au niveau des yeux, du système nerveux et du système circulatoire.

Elle joue un rôle important au niveau du foie. La vitamine C prise à forte dose est un antipoison très efficace.

Elle intervient encore comme catalyseur de nombreux métabolismes vitaux dans l’organisme. et elle influence l’expression de certains gênes.

La carence en vitamine C

En cas de carence en vitamine C, ce qui est fréquent, certaines fonctions de l’organisme ralentissent. L’effet protecteur devient également moins efficace.

La carence majeure en vitamine C s’appelle le scorbut. Mais c’est une maladie qui est devenue très rare. C’était la maladie des marins. Elle pouvait survenir quand ils partaient pendant des semaines ou des mois et qu’ils ne pouvaient plus trouver de l’alimentation contenant de la vitamine C.

Le scorbut se caractérise par des saignements (gencives, nez). On observe aussi une perte de dents, une dégénérescence maculaire de la rétine, une fatigue chronique, etc… Mais avant d’en arriver là il y a souvent beaucoup de troubles et de symptômes qui peuvent apparaître. C’est ce qu’on appelle des micro-carences.

Il s’agit d’un petit déficit, qui à force de se répéter, oblige le corps à compenser petit à petit ce manque jusqu’au moment où il n’y arrive plus. C’est ici que les problèmes commencent à s’accumuler.

Les symptômes d’une carence en vitamine C : l’organisme peut entrer dans un état pathogène avec de la fatigue, de l’inflammation aiguë, des problèmes au niveau circulatoire. On peut aussi souffrir de troubles au niveau neurologique, immunitaire, de l’anémie, des troubles visuels. 

Un manque de vitamine C ne soutient plus correctement le fonctionnement équilibré du système immunitaire. Il en découle des états infectieux qui peuvent se répéter régulièrement. On peut aussi avoir des réactions immunitaires qui sont démesurées, exacerbées, provoquant des allergies, des intolérances.

L’organisme s’encrasse plus rapidement avec un déficit en vitamine C car le mécanisme de détoxification naturelle de l’organisme devient moins efficace.

Ce n’est pas tout. Un déficit peut entraîner des tendinites régulières ou chroniques avec des problèmes articulaires. Cela peut également favoriser des dépôts de cholestérol ou de graisses sur les artères.

Tous ces troubles sont rarement identifiés comme ayant un lien avec une carence en vitamine C. Donc la plupart du temps, on va donner des traitements allopathiques ou naturels sans agir sur le terrain. Cela entraîne un état de chronicité de plus en plus prononcé. Or si on change son alimentation, on va améliorer le terrain et donc l’état de santé.

En cas de problèmes de santé récurrents, il faut souvent envisager la carence en vitamine C.

Les besoins en vitamine C

Les apports journaliers recommandés sont de l’ordre de 60 à 120 mg de vitamine C. Cela peut sembler beaucoup mais c’est un minimum. Il faut savoir que l’homme a absolument besoin de recevoir la vitamine C par son alimentation car il ne la fabrique pas. Le singe, la chauve-souris ainsi que quelques rares animaux sont également dans ce cas. Ces animaux ont tous la particularité d’avoir une alimentation très riche en fruits et légumes. Ce qui devrait aussi être notre cas.

Si nous ramenons la quantité de vitamine C, que ces animaux consomment proportionnellement à leur poids, nous obtenons des apports de l’ordre de 2 à 4 grammes par jour pour un être humain de 50 à 80 kg.

Cela vous paraît beaucoup ?

Nous pouvons également observer  combien de vitamine C peuvent produire les animaux capables de la synthétiser.  Par exemple, une chèvre et une vache peut produire de 8 à 12 g de vitamine C par jour. Les estimations précédentes des besoins de l’être humain allant de 2 à 4 grammes par jour sont loin d’être extravagantes.

Nos besoins sont bien plus importants que les 100 à 120 mg recommandés. En cas d’apport insuffisant, les carences nous guettent. Elles sont très fréquentes chez les personnes de plus de 40 ans car le système d’adaptation du corps n’arrive plus à pallier le déficit chronique en vitamine C.

Nos besoins varient en fonction de nos activités. Avec une hygiène de vie défavorable, les besoins sont bien plus importants. C’est également le cas pour les personnes qui font beaucoup de sport, qui subissent un stress important ou encore qui se trouvent dans des états pathogènes déjà bien installés.

Pour couvrir nos besoins, la consommation de fruits et légumes au quotidien doit devenir une habitude. Dans le même temps, il est préférable d’enlever certains aliments afin d’alléger le travail digestif, le travail métabolique et la pollution de l’organisme. Concrètement, on va augmenter les apports et on va réduire les besoins.

Et s’il est toujours difficile de couvrir nos besoins ou qu’une situation nécessite vraiment des apports élevés, il est possible d’avoir recours à des compléments alimentaires pour pallier un manque qui pourrait s’installer et perdurer.

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